Depuis le temps que j'en parlais, certains pensaient qu'il ne verrait jamais le jour... et pourtant si, j'ai bien un blog! C'est officiel depuis aujourdhui 02-10-2008 à 01h41...
Bon, bien sûr, ne me demandez pas ce qui figurera sur ce blog, j'en ai encore aucune idée...
C'est certain, je raconterai un peu ma vie. Juste un peu, le minimum, je ne suis pas narcisse non plus... oui, il y aura des photos, rhooo... à croire que vous n'êtes là que pour ça...
J'explore depuis quelques jours les possibilités de ce blog et je pense que je vais pouvoir m'amuser...je peux y faire à peu près ce que je veux... même vous proposer des sondages débiles, ou pas, selon le jour...
Je pense aussi mettre en ligne les cendres, pour ceux qui connaissent, vous aurez droit à la suite...pour les autres, je vous laisse découvrir...
Il devrait également se trouver quelque part des liens vers des sites sur lesquels je traine ou qui sont de vrais bons plans...
Non je n'ai pas de myspace, et non, je ne suis pas sur facebook...hey, doucement, j'ai un blog déjà !! Rhaaa, jamais contents...
La suite arrive bientôt...patience!
Petits repères visuels pour la couleur des textes...en bleu, la rubrique "Moi" (très modeste le titre), en orangé, "La musique du blog", en violet, "Les cendres" (Patience bientôt vous saurez ce que c'est). Et le vert pour le cinéma, le blanc pour les divers, et d'autres...chaque rubrique sa couleur de police...facile pour s'y retrouver hein!
C’est encore là. Pourtant, je veux tout faire pour que Ca parte, que Ca me laisse tranquille. Je voudrais me lever un jour, un joli jour ensoleillé, ou un sale jour de pluie, mais un jour où Ca ne sera plus là, où enfin je vivrai le repos de l’âme et du cœur. Mais C’est encore là.
Les images dans ma tête, de tout ce temps, de cette époque où je n’avais pas de question à me poser, où tout semblait logique, et où je savais que je ne risquais rien. Les images restent, elles ne veulent pas s’effacer. Je garde en moi tout le beau, il reste encré dans mes viscères. C’est bien accroché. Les réflexes restent les mêmes. Toujours Ca dans la tête. A chaque événement, à chaque pas décisif, Ca ressurgit. Comme une maladie incurable et chronique, contre laquelle aucun remède n’existe.
Le plus embêtant avec Ca, c’est sans doute la nuit. Parce que la nuit on rêve. Et moi aussi I have dreams. I dream of Ca. Sans prévenir, Ca revient la nuit, Ca me hante. Mais bordel, qu’est ce que j’aime être hanté. Je me laisse gagner par la plénitude de ces rêves, où je suis en plein dans Ca, ou je vole dans les nuages, ou je prends des douches de bonheur chaque matin. Oh oui, la nuit aussi C’est là. Mais voilà, la nuit c’est très embêtant, car vient toujours le moment du réveil, du retour sur terre, où il faut bien constater que je le veuille où non que Ce n’était qu’un rêve.
Quand Ca part, c’est le sens de tout qui s’évanouit. Plus rien n’a le goût délicieux que Ca apporte à toute chose. On ne se sent plus fort pour affronter le quotidien, pour faire face aux problèmes.
Oui C’est encore là. Donner le change est pourtant d’une facilité déconcertante. Au fond, tant qu’on laisse les autres dans leur vie égoïste, ils ne vont pas chercher à savoir. C’est quand on se plaint qu’on attire l’attention. Alors c’est facile de faire croire que C’est passé, de porter ce masque dont on ne sait finalement plus si ce n’est pas votre vrai visage au fond. Je fais croire, je me fais croire que je veux passer, oublier. Mais vient un moment tragique ou vous voyez la fin arriver, votre fin. On dit que c’est sa vie qu’on voit défiler sous ses yeux à cet instant. Et puis parfois, c’est Ca qu’on voit, et on comprend que, quelque soit la force que l’on mette dans la lutte, Ca ne vous quittera jamais. C’est Ca que j’ai vu ce jour là.
Mais je ne veux surtout pas que Ca parte. Je veux au contraire que Ca reste, que Ca revienne. Tant que cette chose battra dans ma poitrine, je ne penserai qu’à Ca. Je caresse chaque jour cette espérance folle. Je m’endors chaque soir avec l’amère désillusion et ce nœud dans ma poitrine. Et chaque matin, je me remets en chasse. Je cours après Ca, dans une course effrénée. Je sais que je me mens en disant que tout va bien. Non, tout ne va pas bien, il me manque Ca.
Ca reste là, parce que j’aime Ca. Je ne peux rien faire, même si je le voulais, je ne pourrais rien faire. Non je ne peux rien faire, je ne veux rien faire. J’aime tellement Ca.
Mercredi 8 Octobre 2008 - 20h30: la première représentation de la nouvelle tournée de Laurent Gerra a lieu au Zénith de Dijon. Assis confortablement au 4ème rang (c'est bon, c'est le seul passage ou je me la pète, mais quand même...), je dois bien avouer que le spectacle était meilleur que prévu. En effet, cette tournée est une adaptation du précédent spectacle, Laurent Gerra flingue la télé. Pour fêter ses 40ans, monsieur s'est payé le luxe de se faire accompagne par un orchestre de 20 musiciens.
Pendant 2h30, on en prend plein la vue, et plein les oreilles. Oui, certains passages du spectacle sont les mêmes que depuis le tout premier spectacle, et commencent à sentir le réchauffé, par exemple l'éternel commentaire du mariage du prince Charles par Léon Zitrone ou le rappeur à la fête de la musique.
Mais les inédits sont présents en quantité, et sont vraiment à la hauteur. Que ce soit notre président qui nous parle de son gouvernement, et de sa Carlita, ou encore Jack Lang, très en forme, et Fabrice Luchini qui nous lit du Carla Bruni, etc...
La force de ce spectacle, c'est l'orchestre, et le show tourne au concert pendant la majorité de sa durée.
La fin, on s'en doute, une longue standing ovation du Zénith plein (bien sûr) et le traditionnel ban bourguignon pour l'artiste, qui le reprend depuis la scène.
Une bien belle soirée où j'aurai pris un pied de phacochère...A voir, sans hésiter.
Prochaine étape, et prochain spectacle dans ma ligne de mire...Michaël Grégorio (vous en entendrez vite parler ici) à Paris au Bataclan.
Aujourd'hui c'est le D-Day, le jour de l'élection du 44ème président des Etats Unis d'Amérique. C'est pourquoi cette semaine sera une semaine américaine.
On comencera par un petit commentaire sur le film W., l'improbable président, film d'Oliver Stone sorti mercredi dernier.
Dès demain, les résultats tant attendus avec le visage du nouveau président (Barack Obama, of course)...
Puis quelques petites histoires de présidents...
Et, meme si cela n'a rien à voir, le J+00 des cendres, et la suite...
Aujourdhui 4 novembre 2008, le monde semble figé, crispé.
Un indicateur, la bourse. En effet, les marchés sont crispés et les échanges sont presque inexistant, comme si le monde attendait le résultat pour recommencer à tourner.
Quoi qu'il en soit, cette nuit, les américains enverront un message au monde, comme analysait The Guardian, journal anglais.
Jusque là, le monde n'aime pas les USA parce qu'ils n'aiment pas le système Bush. Mais le choix Mc Cain, alors que le monde attend Obama, comme le montre l'engouement sans pécédent suscité par sa candidature, serait un bras d'honneur au monde. Les européens et les autres en conclueraient que bien plus que le système Bush, c'est le peuple américain tout entier qui serait mauvais.
Le message envoyé par les américains serait très clairs, et le monde le comprendrait à coup sûr.