Voici quelques jours que le blog existe et je dois commencer par vous remercier de vos visites et de vos votes et commentaires pour ceux qui l'ont fait.
Pour les autres, il y a une petite case voter en haut a droite de la page, cliquez dessus c'est magique. Dans l'absolu, il ne se passera rien, mais en réalité vous contribuerez à me soutenir dans cette aventure. Pour les plus vaillants et combatifs d'entr vous, il existe à la fin de chaque article un lien nommé Ecrire un commentaire... cliquez dessus si vous l'osez et laissez une trace de votre passage, cela m'emplira de joie et de gratitude à votre égard, et je suis sûr que c'est ce que vous voulez!
Photo du lundi donc... la voici:
Tout comme la photo de l'avatar, c'est à Timothée que je dois ce cliché, et vous en verrez d'autres prochainement... ou pas.
Pour cette semaine, je peux vous annoncer quelques articles à venir...
- Jamie Cullum coté musique
- Très vite la deuxieme cendre, puis la troisième...
- Les nouvelles saisons des séries télé US et ce qui vous attend
- Et des surprises bien sûr...
Allez, avant de vous quitter (quelque chose me dit que ce n'est pas pour très longtemps), je vous ajoute la fameuse photo de l'avatar en grand.
D'autres photos pour bientôt, et il y aura des surprises... non, pas maintenant! Rhaaa, jamais contents!
En 2009, deux saga cultes seront présentées en salle...
On commence par celle qui en sera à son 6ème volet...Harry Potter. C'est l'avant dernier épisode des aventures du sorcier, et déjà la nostalgie guette certains... mais sortons les trompettes, les cors de chasse et les tambourins, le dernier tome sera adapté en DEUX parties au cinéma!
En attendant juillet 2009 (date de sortie de Harry potter et le prince de sang mêlé), voici la bande annonce, qui annonce la couleur: cet épisode sera sombre. En tout cas la bande annonce fait envie, vraiment.
Attention!!! Mettre le lecteur multimédia de la colonne de droite sur pause avant de lire la vidéo...
Deuxieme film, deuxième saga, deuxième évènement, pour le 8 avril 2009 cette fois... DRAGON BALL !
Cette information a fait se dresser le poil des fans dans un frisson jubilatoire à la limite de l'érotisme...la bande annonce devrait les calmer...on est loin des fantasmes, et loin, très loin, du manga culte... on se demande si le point culminant est la présence des voitures a la sauce fast and furious, ou le fait que piccolo ne soit meme pas vert! Les fans, eux, vont l'être...
Pour Piccolo; le site officiel du film assure qu'il sera bien vert... je vous laisse juger sur la bande annonce... a moins de changer le réglage des couleurs...
C’est encore là. Pourtant, je veux tout faire pour que Ca parte, que Ca me laisse tranquille. Je voudrais me lever un jour, un joli jour ensoleillé, ou un sale jour de pluie, mais un jour où Ca ne sera plus là, où enfin je vivrai le repos de l’âme et du cœur. Mais C’est encore là.
Les images dans ma tête, de tout ce temps, de cette époque où je n’avais pas de question à me poser, où tout semblait logique, et où je savais que je ne risquais rien. Les images restent, elles ne veulent pas s’effacer. Je garde en moi tout le beau, il reste encré dans mes viscères. C’est bien accroché. Les réflexes restent les mêmes. Toujours Ca dans la tête. A chaque événement, à chaque pas décisif, Ca ressurgit. Comme une maladie incurable et chronique, contre laquelle aucun remède n’existe.
Le plus embêtant avec Ca, c’est sans doute la nuit. Parce que la nuit on rêve. Et moi aussi I have dreams. I dream of Ca. Sans prévenir, Ca revient la nuit, Ca me hante. Mais bordel, qu’est ce que j’aime être hanté. Je me laisse gagner par la plénitude de ces rêves, où je suis en plein dans Ca, ou je vole dans les nuages, ou je prends des douches de bonheur chaque matin. Oh oui, la nuit aussi C’est là. Mais voilà, la nuit c’est très embêtant, car vient toujours le moment du réveil, du retour sur terre, où il faut bien constater que je le veuille où non que Ce n’était qu’un rêve.
Quand Ca part, c’est le sens de tout qui s’évanouit. Plus rien n’a le goût délicieux que Ca apporte à toute chose. On ne se sent plus fort pour affronter le quotidien, pour faire face aux problèmes.
Oui C’est encore là. Donner le change est pourtant d’une facilité déconcertante. Au fond, tant qu’on laisse les autres dans leur vie égoïste, ils ne vont pas chercher à savoir. C’est quand on se plaint qu’on attire l’attention. Alors c’est facile de faire croire que C’est passé, de porter ce masque dont on ne sait finalement plus si ce n’est pas votre vrai visage au fond. Je fais croire, je me fais croire que je veux passer, oublier. Mais vient un moment tragique ou vous voyez la fin arriver, votre fin. On dit que c’est sa vie qu’on voit défiler sous ses yeux à cet instant. Et puis parfois, c’est Ca qu’on voit, et on comprend que, quelque soit la force que l’on mette dans la lutte, Ca ne vous quittera jamais. C’est Ca que j’ai vu ce jour là.
Mais je ne veux surtout pas que Ca parte. Je veux au contraire que Ca reste, que Ca revienne. Tant que cette chose battra dans ma poitrine, je ne penserai qu’à Ca. Je caresse chaque jour cette espérance folle. Je m’endors chaque soir avec l’amère désillusion et ce nœud dans ma poitrine. Et chaque matin, je me remets en chasse. Je cours après Ca, dans une course effrénée. Je sais que je me mens en disant que tout va bien. Non, tout ne va pas bien, il me manque Ca.
Ca reste là, parce que j’aime Ca. Je ne peux rien faire, même si je le voulais, je ne pourrais rien faire. Non je ne peux rien faire, je ne veux rien faire. J’aime tellement Ca.
« Le destin mêle les cartes et nous jouons »disait Arthur Schopenhauer. J’ai tiré une mauvaise main dès le départ, et malgré mes pioches successives, je me suis vite aperçu que la vie est un jeu à la fin duquel on se retrouve inexorablement seul. Et puis un soir, il peut arriver qu’une main pourrie devienne un jeu maître. Un soir, j’ai tiré un Joker…
Résumé rapide en quelques épisodes. En dehors des mecs comme Geoffrey, ce qui me gonfle, c’est les mecs pires que lui. Ceux qui sont un peu plus vieux, et qui harcèlent les plus jeunes, ou les tabassent. Juste pour le plaisir ; ça doit être tellement gratifiant. On doit se sentir si fort, et surtout si digne.
A cette époque, on est en tout début de seconde, et à ma grande joie je me retrouve dans le même lycée que Geoffrey, dans la même classe. Comme quoi même une limace peut avoir le niveau pour intégrer un lycée. Même dans ce genre d’animal il y aurait un cerveau suffisamment volumineux pour intégrer des notions aussi diverses que monarchie, anaphore, plus grand diviseur commun, politique agricole commune, fusion, courant alternatif, sédiments, past perfect, saut en hauteur, Picasso, syncope et république? En ce jour de rentrée je viens donc de faire une découverte scientifique majeure. La limace a un QI supérieur à 70. Gonflé par cette trouvaille, je me prépare à vivre une nouvelle vie enthousiasmante et pleine de découvertes, de rencontres, de passions peut-être même… on peut toujours rêver non ?
Un soir à la sortie des cours, je sors comme d’habitude par la petite porte de derrière, parce que le chemin pour rentrer chez moi est du coup beaucoup plus long : j’habite en face du lycée. C’est à cet endroit que tout à commencé. Ce soir là, il y a un drôle de bruit au fond de la petite rue qui donne sur la sortie, un bruit de voix. Mais une voix étouffée. Et des rires comme celui des hyènes. Des représentants de cette espèce animale pire que la limace se trouvent sans doute juste là, à quelques mètres de moi. Une nouvelle découverte pour la science à mettre à mon actif. Continue ta route Fab, t’as rien à voir avec tout ça. Allez, trace la route. Continue ton chemin.
Et je fais demi-tour pour aller voir. Pourquoi cet accès de témérité, je ne sais pas, et je me demande encore. Au lieu d’écouter cette voix qui hurle dans ma tête, je repense à cette respiration dans la cave, si proche, si loin. Si réelle, si seul.
Là, je me planque et je crie : « Qui est là ? ». Je me suis surpris tout seul par ma débilité, qui m’aurait valu au bas mot un prix d’interprétation à Cannes si tout ça avait été du cinéma. Mais je suis plus surpris encore de les voir tous détaler comme des lapins. Ne reste plus que la victime. Je m’approche, pour l’aider à se relever. Il est dans un pauvre état, les vêtements déchirés par endroits, le visage marqué d’un coté par le bitume du sol et de l’autre par une semelle de chaussure. Il fait peine à voir .Mais ce n’est que lui. Geoffrey. Du coup, je repars dans l’autre sens, et je rentre chez moi. Si j’avais su...
Mercredi 8 Octobre 2008 - 20h30: la première représentation de la nouvelle tournée de Laurent Gerra a lieu au Zénith de Dijon. Assis confortablement au 4ème rang (c'est bon, c'est le seul passage ou je me la pète, mais quand même...), je dois bien avouer que le spectacle était meilleur que prévu. En effet, cette tournée est une adaptation du précédent spectacle, Laurent Gerra flingue la télé. Pour fêter ses 40ans, monsieur s'est payé le luxe de se faire accompagne par un orchestre de 20 musiciens.
Pendant 2h30, on en prend plein la vue, et plein les oreilles. Oui, certains passages du spectacle sont les mêmes que depuis le tout premier spectacle, et commencent à sentir le réchauffé, par exemple l'éternel commentaire du mariage du prince Charles par Léon Zitrone ou le rappeur à la fête de la musique.
Mais les inédits sont présents en quantité, et sont vraiment à la hauteur. Que ce soit notre président qui nous parle de son gouvernement, et de sa Carlita, ou encore Jack Lang, très en forme, et Fabrice Luchini qui nous lit du Carla Bruni, etc...
La force de ce spectacle, c'est l'orchestre, et le show tourne au concert pendant la majorité de sa durée.
La fin, on s'en doute, une longue standing ovation du Zénith plein (bien sûr) et le traditionnel ban bourguignon pour l'artiste, qui le reprend depuis la scène.
Une bien belle soirée où j'aurai pris un pied de phacochère...A voir, sans hésiter.
Prochaine étape, et prochain spectacle dans ma ligne de mire...Michaël Grégorio (vous en entendrez vite parler ici) à Paris au Bataclan.